Historique et évolution

Modifié par Vinciane Pinte le 31/05/2012

Nous avons hérité ce besoin de clôturer nos jardins de nos ancêtres et de leurs murs d'enceinte. La notion de ‘jardin’ vient de l’appellation qu'ils donnaient à l’enclos ou au treillage qui entourait leur lieu de résidence. Cet enclos était indispensable pour les protéger des animaux sauvages et pour préserver leurs cultures afin qu’elles ne soient pas piétinées ou dévorées.
© Betafence
  • En anglais ancien, cette clôture s’appelait ‘town’ et en allemand ‘Zaun’. Ce qui a donné en néerlandais le terme ‘tuin’
  • Le terme ‘jardin’ serait d’origine gallo-romaine, en latin, l’hortus gardinus était un 'jardin entouré d'une clôture', gardo signifiant 'clôture'. On retrouve cette racine dans les mots composés en néerlandais tels boomgaert 'jardin; verger', wijngaert 'vignoble'. Ce qui a donné en ancien français le mot jart, gart 'jardin'
La clôture a évolué un peu partout mais différemment. En Angleterre, ce sont les murets de pierre que l’on découvre dans le paysage et chez nous, c’est un véritable réseau de piquets ou de petits canaux.

Evolution

Au 21e siècle, pour marquer la délimitation latérale d’une parcelle, on privilégie les clôtures à végétation persistante.

A l’heure actuelle on note cependant encore toujours une évolution. Il y a quelques années, on recensait bon nombre de palissades composées de panneaux en bois. Faciles à poser et proposant directement une certaine intimité. Ceux-ci disparaissent de plus en plus pour laisser la place à des variantes plus durables, en béton.

Une autre solution qui a la cote pour les délimitations latérales, c’est la corde tressée végétalisée – le plus généralement avec une plante grimpante.